Sous la Présidence de Son Excellence, Monsieur ISMAÏL OMAR GUELLEH, Président de la République, Chef du Gouvernement a eu lieu ce Mardi 1er Septembre 2026, la 9ème Séance du Conseil des Ministres.
En début de séance, Son Excellence Monsieur le Président de la République, Ismaïl Omar Guelleh a souhaité, à l’occasion de la rentrée gouvernementale, adresser ses vœux les plus sincères aux membres du Gouvernement, à leurs familles ainsi qu’à l’ensemble de nos citoyens, en espérant que la période estivale leur a permis de se ressourcer afin de reprendre pleinement leurs responsabilités au service de la Nation.
Il a indiqué que cette rentrée gouvernementale devait être placée sous le signe de l’engagement, de l’action et des résultats. Il a souligné que cette reprise des activités intervenait dans un contexte international et régional particulier marqué par des tensions et des incertitudes, notamment autour du détroit d’Ormuz, de la mer Rouge et des crises persistantes dans la région, appelant ainsi à faire preuve de vigilance, d’anticipation et de détermination, tout en maintenant l’attention sur les priorités nationales.
S’agissant des finances publiques, Son Excellence le Chef de l’Etat a mis en avant les efforts consentis dans les investissements réalisés dans les infrastructures portuaires, ferroviaires, routières, énergétiques et de télécommunications avaient contribué à renforcer l’attractivité et la position stratégique de Djibouti. Il a appelé à mieux valoriser ces acquis, à consolider le cadre macroéconomique et à poursuivre les réformes engagées dans le domaine des finances publiques afin d’améliorer l’efficacité, la transparence et la redevabilité de l’action publique.
Concernant la diversification de l’économie, il a insisté sur la nécessité de consolider les secteurs stratégiques, notamment la logistique, les télécommunications et les services, tout en développant de nouveaux moteurs de croissance tels que les industries légères, le numérique, le tourisme, les énergies renouvelables et la pêche. Il a, par ailleurs, insisté sur l’importance de l’innovation, de l’entrepreneuriat et de l’attraction d’investissements productifs afin de favoriser la création d’emplois et de renforcer la compétitivité et la résilience de l’économie nationale.
Abordant le renforcement des missions régaliennes, Son Excellence le Président de la République a estimé que le contexte géopolitique imposait de renforcer la sécurité intérieure, la protection des infrastructures vitales et le contrôle des frontières. Il a également appelé à accorder une attention particulière aux nouvelles menaces liées à la cybersécurité, à la cybercriminalité, à la désinformation et à la protection des données stratégiques. Il a réaffirmé, par ailleurs, l’attachement de Djibouti aux valeurs de paix, de dialogue et de solidarité, tout en exprimant sa préoccupation face aux souffrances persistantes infligées au peuple palestinien dans un silence général.
S’agissant du capital humain, il a rappelé qu’il constituait la première richesse du pays et a insisté sur la nécessité de poursuivre les investissements dans les secteurs de l’éducation, de la formation et de la santé. Il a également appelé à renforcer les politiques d’inclusion et d’égalité des chances, notamment en faveur des personnes à besoins spéciaux.
Son Excellence le Président de la République a accordé une attention particulière à la jeunesse, qu’il a présentée comme une priorité nationale. Face aux enjeux liés au chômage, il a appelé à renforcer la formation professionnelle, à faciliter l’accès au financement et à l’entrepreneuriat et à améliorer les dispositifs d’insertion professionnelle, afin de créer des opportunités concrètes et durables pour les jeunes.
Abordant la transformation numérique et l’intelligence artificielle, il a souligné que la digitalisation devait contribuer à accélérer la modernisation de l’État à travers la dématérialisation des procédures, la digitalisation des services publics et l’interopérabilité des systèmes. Il a également considéré que l’intelligence artificielle constituait une opportunité majeure pour Djibouti et a indiqué que le Forum qui lui sera consacré devra permettre d’identifier les opportunités offertes par cette technologie et de préparer un cadre réglementaire et éthique garantissant son utilisation responsable.
Enfin, Son Excellence le Président de la République a rappelé que les attentes des citoyens étaient légitimes et qu’elles exigeaient de l’action publique des réponses concrètes, rapides et mesurables. Il a ainsi appelé les membres du Gouvernement à agir avec rigueur, responsabilité, exemplarité et efficacité.
Il s’est déclaré convaincu que l’engagement collectif du Gouvernement permettra de poursuivre la construction d’une République forte, d’un État efficace, d’une administration moderne, d’une économie compétitive et d’une société solidaire, engagée sur la voie d’un développement durable, inclusif et souverain.
Il a enfin formulé le vœu qu’Allah accompagne le Gouvernement et l’ensemble des acteurs de la Nation dans l’accomplissement de leurs missions au service de la paix, du progrès et du développement de la République de Djibouti, avant de conclure son intervention par un appel à l’engagement collectif au service de la Nation.
Ont été examinés et approuvés les textes suivants :
MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA CULTURE.
1ERE QUESTION : Communication sur la modernisation des pratiques archivistiques de l’administration djiboutienne.
Le Plan d’urgence pour la réorganisation et la modernisation des pratiques archivistiques de l’Administration djiboutienne vise à renforcer la préservation, la gestion et la valorisation des archives publiques. Les archives constituent à la fois la mémoire officielle de l’État, un élément essentiel de la continuité de l’action publique et un patrimoine historique national dont la perte serait irréversible.
Le Plan prévoit notamment la réalisation d’audits et d’un diagnostic de la situation des archives pour chacune des institutions, le traitement du passif documentaire, la réduction des risques de perte des documents à valeur historique, l’organisation des transferts des archives vers l’Agence Nationale pour la Promotion de la Culture (ANPC), ainsi que la mise en place des outils nécessaires afin de doter chaque administration d’une politique d’archivage moderne et pérenne. Il apporte également des réponses aux principales difficultés identifiées, notamment l’insuffisance du cadre réglementaire, l’engorgement des dépôts, le manque de ressources humaines et budgétaires ainsi que l’absence d’outils normalisés du plan de classement et de conservation.
La mise en œuvre du plan d’urgence repose sur une démarche structurée comprenant les activités préparatoires, l’inventaire et le récolement, le traitement du passif documentaire et le transfert des archives historiques vers la Bibliothèque des Archives Nationales (BAN). Au 31 août 2026, six versements de la Présidence de la République ont été réalisés, treize chantiers institutionnels sont ouverts et vingt-huit institutions sont inscrites dans un calendrier de versement, représentant 105 lots programmés jusqu’en décembre 2027.
Le Plan prévoit enfin l’adoption d’un calendrier de versement des archives des 28 institutions vers l’ANPC, permettant d’organiser de manière progressive, coordonnée et sécurisée le transfert des fonds documentaires. Ce dispositif sera accompagné d’un renforcement de la gouvernance du processus, sous la tutelle du Ministère de la Jeunesse et de la Culture, avec l’appui du Secrétariat Général du Gouvernement et des institutions concernées.
Les prochaines étapes porteront sur la mise en œuvre du calendrier de versement des archives par les institutions publiques, la désignation des points focaux, la sécurisation du financement des opérations 2026-2027 et le suivi périodique de la mise en œuvre en Conseil des Ministres. Dans cette perspective, la poursuite et la consolidation de ce processus revêtent un caractère prioritaire, afin de préserver durablement le patrimoine documentaire national, de garantir la continuité et la mémoire de l’action administrative et d’assurer la transmission de ce patrimoine aux générations futures.
MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DE L’EQUIPEMENT.
2EME QUESTION : Projet de Loi portant approbation des comptes financiers de l’Aéroport International de Djibouti (AID) pour l’exercice 2025.
Les comptes financiers certifiés de l’exercice 2025 de l’Aéroport International de Djibouti (AID) sont arrêtés en produits à 3 425 025 910 FDJ et en charges à 3 429 597 836 FDJ.
Le résultat net de l’exercice 2025 est légèrement déficitaire, à hauteur de – 4 571 926 FDJ. Ce déficit demeure toutefois marginal au regard du volume d’activité de l’AID dont le chiffre d’affaires dépasse 3,4 milliards de FDJ, traduisant un quasi-équilibre entre produits et charges.
L’exercice 2024, audité par le Commissaire aux Comptes est marqué par une amélioration de la performance opérationnelle de l’AID. Le chiffre d’affaires progresse de + 8,3 %. Les produits d’exploitation ont augmenté de 263 593 477 FDJ, sous l’effet de l’arrivée de la nouvelle compagnie.
Du côté des charges, les charges de gestion courante (redevances pour logiciel et pertes sur créances irrécouvrables) enregistrent une baisse notable de – 77,1 %, ce qui permet à l’AID de dégager des marges budgétaires. À l’inverse, la dotation aux amortissements s’est accrue de 193 390 918 FDJ entre 2024 et 2025, en raison de la prise en compte des nouvelles acquisitions.
MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DES SOLIDARITES.
3EME QUESTION : Projet de Loi portant approbation des comptes financiers de l’Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS) pour l’exercice 2025.
Les comptes financiers de l’exercice 2025 de l’ADDS sont arrêtés en produits à 470 012 514 FDJ et en charges à 513 278 426 FDJ.
Les produits de l’exercice se chiffrent à 470 millions de FDJ et connaissent une diminution de 23 millions de FDJ (- 4,66 %) par rapport à l’exercice précédent. Ils sont constitués principalement de la contribution du Fonds de Solidarité Nationale au fonctionnement (267,5 millions de FDJ), de la subvention d’exploitation de l’Etat (161 millions de FDJ), des rémunérations reçues des projets (34,2 millions de FDJ), d’une subvention de projet (7,1 millions de FDJ) et de la vente de dossiers d’appel d’offres (0,3 million de FDJ). Les subventions publiques représentent près de 93 % des produits d’exploitation de l’exercice. La diminution des produits s’explique par la baisse des rémunérations reçues des projets, consécutive à la clôture de deux grands projets de l’Agence.
Les charges de l’exercice se chiffrent à 513,3 millions de FDJ et connaissent une augmentation de 31,2 millions de FDJ (+ 6,48 %) par rapport à l’exercice précédent.
Au cours de l’exercice 2025, l’ADDS a investi 23,3 millions de FDJ au titre de son fonctionnement propre, en acquisition d’immobilisations corporelles et incorporelles. Au titre de son mandat de maîtrise d’ouvrage déléguée, les investissements réalisés dans le cadre des projets s’élèvent à 691,2 millions de FDJ.
MINISTRE DE LA VILLE, DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT.
4EME QUESTION : Projet de Loi portant approbation des comptes financiers de l’Agence de Réhabilitation Urbaine et du Logement Social (ARULOS) pour l’exercice 2025.
Les comptes financiers de l’exercice 2025 de l’ARULOS sont arrêtés en produits à hauteur de 2 775 932 413 FDJ et en charges à hauteur de 2 664 302 261 FDJ avec un résultat excédentaire de 111 630 152 FDJ.
Le résultat de l’exercice est excédentaire (111,6 millions de FDJ). Il connaît une légère diminution (- 3,4 millions de FDJ, soit – 2,9 %) par rapport à celui de l’exercice précédent, également excédentaire (115 millions de FDJ).
Les produits de l’exercice se chiffrent à 2 775,9 millions de FDJ et connaissent une progression de 991 millions de FDJ (+ 55 %) par rapport à l’exercice précédent, tout en demeurant légèrement inférieurs (- 0,8 %) aux prévisions budgétaires 2025. Ils se répartissent entre la vente de parcelles et les loyers-vente des logements sociaux (879,6 millions de FDJ, 32 %), les produits financiers (201,6 millions de FDJ, 7 %) et les produits exceptionnels (1 694,7 millions de FDJ, 61 %).
Les charges de l’exercice se chiffrent à 2 664,3 millions de FDJ et connaissent une augmentation de 994,4 millions de FDJ (+ 59 %) par rapport à l’exercice précédent, en légère baisse (- 2,2 %) par rapport aux prévisions budgétaires rectificatives 2025.
MINISTERE DE LA SANTE.
5EME QUESTION : Projet de Décret portant mise en place d’un comité interministériel de riposte face à la menace de l’épidémie à virus Ebola.
Le présent projet de Décret a pour objet de mettre en place un cadre institutionnel de prévention et de riposte face à la menace de l’épidémie à virus Ebola.
La mise en place de ce cadre correspond à une démarche proactive des autorités nationales, liée à la nécessité d’assurer une coordination efficace des actions à entreprendre face au risque de propagation de l’épidémie et de permettre une mobilisation concertée des autorités et des services concernés.
À cet effet, le projet de décret institue un dispositif national articulé autour de deux instances: (i) un Comité de pilotage et (ii) un Comité technique. Ces instances auront notamment pour mission d’assurer la coordination entre les différents ministères et services concernés, de suivre l’évolution de la situation épidémiologique et de veiller à la mise en œuvre des mesures de prévention et de riposte. Il s’appuiera sur deux sous-commissions spécialisées et une sous-commission opérationnelle,
Le Comité de pilotage est placé sous la présidence du Premier Ministre, la vice-présidence étant assurée par la Ministre de la Santé. Il est chargé de définir les orientations stratégiques et d’assurer le suivi global de la mise en œuvre du dispositif.
Ce cadre réglementaire traduit la volonté du Gouvernement de renforcer durablement la vigilance sanitaire et les capacités nationales de prévention et de riposte, en consolidant la surveillance épidémiologique, en facilitant la détection précoce des cas et en assurant une mobilisation rapide, coordonnée et efficace des acteurs concernés, afin de prévenir les risques de propagation du virus Ebola et de protéger la santé de la population.
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE.
6EMEQUESTION : Projet d’Arrêté portant renouvellement des membres du Conseil d’Administration de l’Institut Supérieur des Sciences de la Santé (ISSS).
Le présent projet d’Arrêté a pour objet le renouvellement des membres du Conseil d’Administration de l’Institut Supérieur des Sciences de la Santé (ISSS).
Conformément aux dispositions du décret n°2013-173/PR/MENSUR du 23 juillet 2013 portant modification du statut de l’Institut Supérieur des Sciences de la Santé, les membres du Conseil d’Administration sont nommés pour un mandat de trois ans.
Le présent projet d’Arrêté intervient ainsi en vue de procéder au renouvellement de la composition du Conseil d’Administration de l’ISSS pour un nouveau mandat de trois ans.
L’adoption du présent projet d’Arrêté permettra à l’ISSS d’accomplir pleinement les missions qui lui sont dévolues.
COMMUNICATIONS.
Le Ministre de l’Énergie chargé des Ressources Naturelles a fait un rapport sur sa participation au Sommet États-Unis/Afrique sur l’énergie nucléaire, tenu du 19 au 21 août 2026 à Accra, au Ghana. Le sommet a porté sur le développement pacifique du nucléaire civil en Afrique, le renforcement des compétences et des capacités institutionnelles.
Le Ministre a présenté les ambitions de Djibouti en matière d’énergie nucléaire et souligné l’intérêt des petits réacteurs modulaires (SMR). Djibouti a réaffirmé son intérêt pour la construction d’un SMR à l’horizon 2035 et prévoit d’engager des études de prospection dès 2027.
Il a également insisté sur la nécessité de développer les compétences nationales, notamment par la formation d’ingénieurs et de techniciens spécialisés. En marge du sommet, une rencontre avec le Département de l’Énergie des États-Unis a permis d’examiner les possibilités d’un partenariat stratégique dans le nucléaire civil.
Les discussions ont porté notamment sur la formation, l’accompagnement institutionnel, le cadre réglementaire ainsi que le transfert de technologies et d’expertise. Les États-Unis ont réaffirmé leur volonté d’accompagner Djibouti dans la réalisation de ses ambitions énergétiques.
Le Ministre a fait également un rapport sur sa participation à la 8ᵉ Réunion ministérielle du Comité régional Afrique de l’Alliance Solaire Internationale (ISA), tenue du 25 au 27 août 2026 à Victoria Falls, au Zimbabwe. La réunion a porté sur le développement de l’énergie solaire, le renforcement des compétences, l’innovation technologique, la mobilisation des financements et l’électrification rurale.
Les participants ont adopté une feuille de route commune visant à accélérer le déploiement du solaire et à renforcer la souveraineté énergétique africaine. La délégation Djiboutienne a souligné l’importance du développement durable des compétences et des capacités institutionnelles dans la transition énergétique.
En marge des travaux, une rencontre bilatérale avec le Directeur général de l’ISA a permis d’examiner les possibilités d’accélérer le déploiement du solaire à Djibouti. Les échanges ont notamment porté sur la formation, l’électrification rurale et l’installation d’un centre régional STAR-C à Djibouti.
Le Ministre de la Communication chargé des Postes et des Télécommunications a fait un rapport sur sa mission officielle à Genève, du 07 au 10 juillet 2026, à l’occasion de l’AI for Good Global Summit et du WSIS Forum 2026.
Les travaux ont porté sur l’intelligence artificielle, la transformation numérique, les infrastructures de télécommunications, la cybersécurité et l’inclusion numérique. Djibouti a réaffirmé son engagement en faveur d’une intelligence artificielle sûre, éthique et inclusive, ainsi que dans les initiatives africaines de développement des compétences numériques.
Lors de la Table ronde ministérielle du SMSI, le Ministre a présenté la vision de Djibouti en matière de connectivité et de transformation numérique. Il a notamment souligné le rôle de Djibouti comme hub numérique régional et l’importance de réduire la fracture numérique. La stratégie nationale repose notamment sur le développement de l’infrastructure publique numérique, l’accessibilité universelle à Internet et le renforcement des compétences numériques.
En marge du sommet, le Ministre a rencontré la Secrétaire générale de l’UIT afin de renforcer la coopération dans les télécommunications, la connectivité, la cybersécurité et l’intelligence artificielle. Des échanges ont également eu lieu avec plusieurs pays partenaires sur les perspectives de coopération dans le domaine du numérique et des infrastructures technologiques. Une réunion avec Smart Africa a permis d’examiner l’accompagnement des projets numériques prioritaires de Djibouti et le développement des compétences en intelligence artificielle.
Le Ministre du Commerce et du Tourisme a fait un rapport sur sa participation à la 18ᵉ réunion du Conseil des ministres de la ZLECAf, tenue le 30 juin 2026 à Abuja. La réunion a porté sur l’accélération de la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine. Les États membres ont examiné les progrès relatifs au commerce des marchandises, des services, au commerce numérique et à la propriété intellectuelle. Ils ont été invités à accélérer la transposition des instruments juridiques et la publication des concessions tarifaires.
Le Conseil a également examiné la ratification des Protocoles de la Phase II et adopté le Plan d’action sur le commerce agricole. Des mesures ont été prises pour renforcer la coopération dans les secteurs des services, de la concurrence et du commerce numérique.
En marge des travaux, le Ministre a proposé au Secrétaire général de la ZLECAf l’élaboration d’un Programme Pays dédié à Djibouti. Des échanges bilatéraux avec l’Égypte et le Maroc ont permis d’identifier des opportunités de coopération commerciale, touristique et agroalimentaire.
Le Ministre a également échangé avec le Président de la Commission de l’Union africaine sur la mise en œuvre de la ZLECAf et l’alignement avec l’Agenda 2063.