Nous sommes à quelques jours de la fin de l’été, et déjà la capitale se prépare à renouer avec son rythme d’antan. Les rues, encore baignées d’un soleil généreux, s’emplissent peu à peu d’une agitation nouvelle. Le temps des vacances s’efface doucement pour céder la place à la cadence effervescente d’une rentrée imminente.

À cette effervescence s’ajoute le retour progressif des vacanciers Djiboutiens partis se ressourcer dans les pays voisins. Des familles, les bras chargés de souvenirs et les visages illuminés par la chaleur des retrouvailles, regagnent la capitale.

Dans les gares routières et à l’aéroport, les scènes d’accueil rappellent que Djibouti, au-delà de ses frontières, demeure le point d’ancrage affectif et vital de milliers de ses enfants. Leur retour insuffle une énergie particulière à cette rentrée : une impression de recommencement collectif, où chacun reprend place dans la grande mécanique de la cité.

La ville change de visage. Les avenues, vidées de leurs foules durant les heures de sieste estivale, se remplissent à nouveau de circulation. Les bus reprennent leur va-et-vient, rappelant que le quotidien s’écrit aussi dans ce ballet mécanique qui accompagne la rentrée. 

 

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