La République de Djibouti a connu hier soir des averses soutenues qui ont arrosé la capitale et plusieurs régions de l’intérieur. Ces précipitations, tant attendues après de longues périodes de chaleur et de sécheresse, apportent un souffle de fraîcheur et redonnent espoir aux habitants, notamment aux éleveurs et aux agriculteurs qui dépendent de la pluie pour leurs activités.

Cependant, cette manne céleste n’est pas sans conséquences. Dans certains quartiers de Djibouti-Ville, l’accumulation des eaux a perturbé la circulation et rendu difficile l’accès à certaines zones. Les équipes de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEAD), à travers la direction de l’assainissement, ont été mobilisées pour pomper l’eau et faciliter l’écoulement, tandis que la Protection civile reste en alerte pour prévenir tout incident.

« Les pluies sont une bénédiction, mais elles révèlent aussi nos fragilités en matière d’infrastructures », confie un habitant du quartier d’Engueilla, régulièrement touché par les inondations.

Ces précipitations rappellent à la fois la richesse et la vulnérabilité du pays face aux aléas climatiques. Entre opportunité pour la recharge des nappes phréatiques et risque d’inondations urbaines, la pluie s’impose plus que jamais comme un enjeu majeur du quotidien à Djibouti.

 

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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