Une initiative saluée par les participants comme une étape cruciale dans la quête d’une gestion publique plus transparente, efficiente et durable. Présidé par le ministre de tutelle, cet événement a réuni un parterre de décideurs et experts issus des sphères institutionnelles et économiques, des représentants des comités d’administration et des acteurs clés de la gouvernance publique. Ensemble, ils ont exploré les leviers essentiels pour moderniser et optimiser la gestion des entités publiques.
Durant trois jours, cet atelier s’inscrit dans une démarche ambitieuse visant à renforcer les capacités des cadres dirigeants et à promouvoir des pratiques exemplaires au sein des institutions étatiques.
Les discussions ont mis en lumière les principes cardinaux de la bonne gouvernance: transparence, responsabilisation, efficacité opérationnelle et durabilité. Les intervenants ont souligné que la bonne gouvernance ne se limite pas à une simple obligation morale, mais constitue un impératif stratégique pour garantir la pérennité et la compétitivité des entreprises publiques. Ces dernières, souvent perçues comme des moteurs de développement économique, doivent être gérées avec rigueur afin de maximiser leur impact sur la prospérité nationale. Au cœur des débats figuraient des thématiques cruciales telles que l’optimisation des ressources, la mise en place de mécanismes de contrôle robustes et la nécessité d’un suivi rigoureux des performances. Les participants ont partagé leurs expériences et réflexions sur les défis spécifiques auxquels sont confrontés les établissements publics, notamment en matière de reddition des comptes et de gestion des risques.
Un accent particulier a été mis sur l’importance de l’innovation dans les processus administratifs. Dans un monde où les technologies numériques redéfinissent les standards de gouvernance, il est essentiel que les institutions publiques adoptent des outils modernes permettant une meilleure traçabilité des décisions et une allocation plus rationnelle des ressources. De ce fait, cet atelier marque une étape significative dans les efforts déployés par Djibouti pour aligner ses pratiques de gouvernance sur les standards internationaux. Au-delà des discours, il s’agit désormais de traduire ces engagements en actions concrètes. Les participants ont convenu de la nécessité d’établir un cadre de suivi rigoureux pour évaluer les progrès réalisés et identifier les domaines nécessitant des ajustements.
Aujourd’hui cet événement témoigne de la volonté politique de Djibouti de faire de la bonne gouvernance un pilier de son développement économique et social. À travers des initiatives comme celle-ci, le pays aspire non seulement à renforcer la performance de ses entreprises publiques, mais aussi à bâtir une administration moderne, responsable et au service des citoyens.