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Tue, Sep

Le chef de l’état préside la cérémonie de remises de diplômes.

Activités présidentielles
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Sous le haut patronage du président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, le ministère de l'Éducation nationale et de la formation professionnelle, a organisé aujourd’hui la cérémonie de remise des diplômes du Baccalauréat session 2017. 

De nombreux membres du gouvernement, des parlementaires et des hauts fonctionnaires internationaux ont pris part à l’évènement aux côtés des meilleurs lauréats du bac, de quelques parents ainsi que des cadres du MENFOP. 

Cette année, la cérémonie, dédiée à la mémoire de feu Fathi Ahmed Chamsan, avait une saveur particulière, car elle était placée sous le signe du quarantième anniversaire de l’indépendance nationale. 

L’occasion pour le MENFOP de faire une large rétrospection sur le parcours du système éducatif qui voit aujourd’hui la première génération d’élèves qui ont suivi leur scolarité avec un programme, des manuels et un Curricula entièrement conçu et élaboré à Djibouti. 

Et quel meilleur témoignage que celui de l’une des bachelières de 1977 qui est montée à la tribune pour rapporter son inconfort et son déchirement culturel avec les programmes d’enseignement métropolitain. 

De quoi louer les réformes qui ont conduit à la « Djiboutianisation des programmes d’enseignement » et partant du baccalauréat. Mme Ismahan a encensé et rendu hommage aux hommes et aux femmes qui ont permis ce travail de contextualisation et de nationalisation de notre école publique. 

De son côté, le ministre de l'Éducation nationale et de la formation professionnelle, M. Moustapha Mohamed Mahamoud s’est félicité des taux de réussite de cette année, soit 44.9 %, en nette progression de 15 % par rapport à l’an dernier, avec un taux culminant à 29.3 %. 

Le chef de l’Etat qui a clôt les interventions officielles a chaleureusement félicité les nouveaux bacheliers. Il a en outre rappelé les réformes de 1999, où « nous avons opté pour un nouveau projet de société qui fait de l’Education nationale le socle de toutes les transformations de notre pays » a-t-il souligné.

Le président Guelleh s’est dit fier des résultats des « Etats généraux de l’éducation qui ont permis de « repensé, de façon consensuelle et participative, les finalités et les objectifs de notre enseignement. » Car, a-t-il dit « aujourd’hui, nous pouvons être fières d’avoir un diplôme entièrement national. 

Un motif de fierté aussi d’avoir « des universités nationales qui forment sur place les futures élites de notre pays ». 

La cérémonie s’est achevée dans la joie et l’allégresse avec la remise des diplômes et des présents de grande valeur aux meilleurs lauréats dans les différentes filières du baccalauréat général et technique.