Djibouti parmi les pays de l’Afrique ayant améliorer la qualité des politiques de ses institutions

Djibouti parmi les pays de l’Afrique ayant améliorer la qualité des politiques de ses institutions

L’indice de notation des évaluation des politiques et des institutions de la République de Djibouti a fait objet d’un atelier aujourd’hui en fin de matinée au palais du peuple. Il s’agissait, au cours de cet atelier organisée conjointement par le ministère des Finances en collaboration avec la banque mondiale de vulgariser les données collecté mais aussi les indices d’évaluation.

L’évaluation de cette année a fait ressortir des progrès considérable que notre pays a enregistrés passantla note globalede Djibouti du 3,0 l’année dernière à 3,1 alors que la moyenne des pays IDA est de 3,2.
Ces progrès sont enregistrés au niveau des Politique structurelles qui passe de 3,2 à 3,3,  d e politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité qui passe de 3,0 à 3,1 et enfin D la Gestion et institutions du secteur public qui passe de 2,7 à 3,1 et pour lesquelsnous sommes au dessus de la moyenne des pays de l’IDA.
Cette indice, plus connue sous son acronyme anglais, Country policy and institutional assessment, le CPIA est un outil d’analyse de la Banque mondiale qui mesure les progrès dans le renforcement de la qualité des politiques et institutions publiques d’un pays.
Avec une note de 3,1 Au jours d’aujourd’hui après les résultats de Doing Business ou la république de Djibouti continue d’élargir ses performances dans la gestion publique.
Le pays ambitionne d’atteindre un score de 3.2, une meilleur performance d’ici 2020 qui intègre conformément aux objectif de la SCAPE et de la Vision Djibouti 2035.
Notons au passage que l’IDA est L’Association internationale de développement, qui est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète.
Outre la participation du ministre des Finances et le Représentant de la Banque mondiale, le ministre de l’Education, de l’Enseignement Supérieur, la ministre du Logement, de la Décentralisation, l’inspecteur d’Etat, le SG général du gouvernement et d’autre hauts cadres du Gouvernement ont pris part à cette concertation de haut niveau.