Le ministre de l’Education reçoit la directrice régionale du HCR pour l’Afrique de l’Est.

Le ministre de l’Education reçoit la directrice régionale du HCR pour l’Afrique de l’Est.

Le ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, Moustapha Mohamed Mahamoud a reçu dans son cabinet, la directrice régionale du HCR pour l’Afrique de l’Est, Mme Clémentine Nkweta-Salami.

La rencontre s’est déroulée en présence du représentant du HCR à Djibouti, Yohondamkul Sakor, et le Secrétaire général du MENFOP, Mohamed Abdallah Mahyoub.

Après un mot de bienvenue du ministre, Mme Salami a rappelé le contexte de la mise en place des trois bureaux régionaux du HCR en Afrique. Une démarche qui visait à rapprocher les organes de décisions des foyers de tensions où sont concentrées le plus gros des réfugiés et des populations déplacées sur le continent.

Elle a ensuite expliqué que cette visite de courtoisie s’inscrit dans le cadre de ses prises de contacts avec les gouvernements des pays de la région. L’occasion pour elle de saluer les efforts et les avancées majeures réalisées dans les politiques d’amélioration des conditions de vie des populations réfugiés à Djibouti.

Elle a rendu un hommage appuyé au leadership et à la détermination des autorités djiboutiennes, et notamment le président Ismail Omar Guelleh, qui a ouvert l’accès à l’école et aux services de santé, entre autres, aux populations réfugié. « La république de Djibouti est un modèle à suivre pour de nombreux pays dans le monde. C’est tout à l’honneur de votre pays » a-t-elle déclaré.

Le ministre s’est dit fier de mettre en œuvre la politique de générosité et de bienfaisance en direction des populations vulnérables dont les réfugiés et les déplacés mais aussi les migrants, selon la volonté du chef de l’Etat.

« Malgré nos maigres moyens, nous avons ouvert nos cœurs et nos écoles ainsi que nos hopitaux à nos frères jetés par les affres de la guerre sur les chemins de l’exil » a-t-il dit. Il a rappelé les efforts entrepris depuis les quatre  dernières années qui ont conduit à ce que des enfants réfugiés puissent passer le Bac avec un taux de réussite honorable.

« Nous sommes en train de mener des réflexions pour ouvrir les portes de nos universités et nos établissements d’enseignement supérieur à ces enfants réfugiés » a-t-il ajouté. Les deux personnalités ont ensuite un long échange sur l’ensemble des problématiques liées aux réfugiés. Ils ont pris l’engagement de renforcer leur collaboration.